Introduction du Personal MBA par Josh Kaufman (résumé)

Introduction — pourquoi lire ce livre

C’est dans un objectif bien précis qu’on lit ce livre. Certains sentiments sont partagés par de nombreux entrepreneurs. La peur de se lancer et le manque confiance en soi, sont des freins pour l’entrepreneuriat. Le syndrome de l’imposteur. Tout le monde partage ces sentiments. Une fois que les peurs sont vaincues, nous sommes capables de tout. Ce livre permet de modifier l’approche, quel que soit le projet. Il n’y a pas besoin de tout savoir. Seuls les principes sont importants. Ce recueil présente les principes fondamentaux, un ensemble de concept clef.

Dans ce livre, nous apprenons comment les entreprises fonctionnent. Comment la créer, comment améliorer une entreprise excitante ? Comment améliorer les compétences personnelles ?

Les gens surestiment la complexité des entreprises. Ce livre ne requiert aucune connaissance au préalable. Il présente 249 concepts sur l’entreprise.

Des questions plutôt que des réponses, les livres de business présentent des réponses. Celui-ci vous aide à vous poser de bonnes questions.

Oui aux modèles mentaux, non aux méthodes

Inutile de tout apprendre, mais apprendre les fondamentaux suffit. Ils sont appelés ici les modèles mentaux. Le cerveau crée des modèles, ceux-ci ne sont pas forcément exacts. L’éducation permet de modifier ces modèles mentaux. Les gens pensent que créer une entreprise est compliqué. Cela est un modèle mental. Les modèles mentaux présentés dans ce livre ont permis à beaucoup de la clientèle de se rendre compte que leurs modèles n’étaient pas forcément bons.

Mon MBA personnel

L’auteur présente qu’il ne possède pas de MBA. À la suite d’une formation suivie auprès de l’université de Cincinnati, l’auteur accède à un poste dans la société P&G. Au cours de cette formation, l’auteur réalise qu’il est possible de se former sans suivre de MBA, mais en lisant tous les livres de business possible.

Un cours de business intensif en autodidacte

L’auteur a lu davantage de fiction. Il ignorait tout du monde des entreprises. C’est au cours de son travail chez P&G qu’il put se rendre compte que l’expérience n’avait aucun prix.

L’auteur a eu pour idée de se former en lisant et lu des centaines de livres avant le début son premier emploi. Les livres lui ont permis de mieux être formé pour l’arrivée dans la vie active.

3 choses ont été réalisées :

  1. Les grandes entreprises bougent lentement. Les idées ont besoin de trop de validation.
  • Gravir l’échelon hiérarchique est un frein
  • La frustration mène au Burnout

Séparer le bon grain de l’ivraie

Recueillir une quantité importante d’information et en faire la synthèse est la qualité principale de l’auteur. Amazon possède plus de 600 titres de business. Le nombre d’informations disponibles sur le business est exceptionnel. En faisant une analyse détaillée de ces livres, l’auteur sélectionne les livres, les tris, et les présente sur son blog. La publication de cette sélection a transformé la vie de l’auteur.

La toile au service du personnel MBA

L’auteur suit de nombreux blogueurs parmi eux Seth Godin. Celui-ci réagit à contrepied au sujet de l’affaire du vol des lettres d’admission à HARVARD. À la suite de ce commentaire, l’auteur contacte Seth Godin, qui publie un lien sur son blog. À la suite de cela, le personnel MBA a pris une ampleur planétaire. Le site a été visité plus de 1,5 million de fois depuis sa création. Fin 2008, l’auteur quitte son travail pour se consacrer au personnel MBA.

Les modèles mentaux de Charlie Munger

Charlie Munger est associé à Warren Buffet et vice-président de Berkshire Hathaway. Ils ont acheté Berkshire Hathaway en 1975. Charlie comprend systématiquement comment fonctionnent les entreprises. Les systèmes sont composés de multiples modèles mentaux. Warren Buffet et Charlie Munger ont basé leur investissement sur la détection des modèles mentaux au sein des entreprises.

Tout est interdépendant

Le livre de business et les écoles de commerce partent du principe dont tout monde sait ce qu’est une entreprise. Ces entreprises font partie de notre quotidien. Tout le monde part du principe qu’elles sont connues. L’entreprise a su

  1. Créer, distribuer quelque chose de valeur — comprendre les besoins ou le désir des individus = étude de marché
  • Que d’autres individus désirs, ou ont besoin — attirer leur attention = publicité
  • À un prix qu’ils acceptent de payer — confiance = délivrer la valeur
  • Satisfaits les besoins de l’acheteur — aller au-delà des attentes = service clientèle 5. Qui rapporte suffisamment pour que les propriétaires de l’entreprise acceptent de l’entretenir — Finance enregistrer des dépenses supérieures aux dépenses

Les entreprises sont basées sur les individus et les systèmes. Il est essentiel de comprendre le fonctionnement des individus. Les systèmes sont les structures invisibles qui maintiennent les entreprises. En comprenant le fonctionnement des systèmes complexes, il est possible de mettre en place des éléments qui améliorent l’entreprise.

Ces concepts sont importants parce qu’ils marchent.

Faire ou ne pas faire une école de commerce ?

Chaque année, des millions d’individus se demandent où ils vont suivre leur MBA. Les programmes de MBA souffrent de 3 principaux maux :

  1. Ils sont extrêmement couteux. Le retour sur investissement est lié aux dépenses engagées. Le jeu en vaut-il la chandelle ?
  • Ils enseignent des concepts et des principes obsolètes et carrément nuisibles. Les programmes n’expliquent ni comment créer ni comment faire croitre une entreprise.
  • Ils ne garantissaient pas un salaire mirobolant et des statuts de manager ou de leader.

Au lieu de dépenser de l’argent dans un MBA, consacrer de temps à apprendre par vous-même est la meilleure solution.

La folie des grandeurs

Il est facile de comprendre pourquoi l’école de commerce attirent. Les recruteurs se ruent sur vous après le passage dans une école. Mais quel est le prix à payer pour toutes ces promesses ?

Les écoles de commerce coutent très cher. Les étudiants qui quittent les écoles de commerce sont déjà endettés. Les couts des MBA sont très élevés.

Le jeu en vaut-il la chandelle

Certaines écoles coutent jusqu’à 250 k€. Certaines recherches montrent que les meilleurs élèves touchent entre 2 à 3 millions tout au long de leurs carrières. La réputation est basée sur la réussite de ces diplômés. Ces écoles se contentent d’accepter les personnes intelligentes et s’attribuent leur réussite ensuite. Si vous avez un échec, il ne vous reste plus que la dette.

L’école de commerce est un risque, la dette est certaine, mais la réussite ne l’a pas forcément.

Ce qu’un MBA vous apporte réellement

Une étude sur la fin des écoles de commerce analyse 40 années de données pour voir si les écoles contribuent à la réussite de leur élève. Les conclusions ont été stupéfiantes, les écoles ne font rien à part prendre de l’argent. « Les notes et le classement ne sont pas corrélés à la réussite professionnelle à long terme », « Les notes ne sont pas non plus corrélées au salaire. ».

À quoi servaient les écoles de commerce à l’origine

Le programme enseigné est faiblement corrélé avec ce qu’il faut pour réussir dans les affaires. Ces programmes permettent d’être Cadre moyen, comptable conseiller financier… hors 99 %, des individus font autre chose dans leur quotidien au travail. Les premiers programmes avaient pour objectif d’effectuer un apport scientifique aux managers. Le management était conçu pour inciter les individus à se comporter exactement comme l’on souhaite. Les incitations directes ne sont aujourd’hui plus d’actualité.

En quête du toujours plus

Le Marketing servait à étendre la distribution des produits. Le développement des publicités a permis des développements de produits à l’échelle nationale. Les entreprises qui ont les moyens de se payer des publicités ont augmenté leur chiffre de manière significative.

Jouer avec le feu

La finance est devenue de plus en plus complexe. L’introduction de statistique a amélioré la finance. De grandes formules ont été utilisées pour projeter l’avenir. Les formules financières ont des limites. Ces formules ont joué un rôle majeur dans la bulle de l’an 2000 et les récessions liées à l’immobilier en 2008. La création de valeur est reléguée au second plan dans les écoles de commerce, et cela au prix de la finance et de ces formules complexes.

L’amélioration des procédures est facile à négliger avec des approches statistiques. Les effets de levier ont été utilisés ce qui a détruit de nombreuses entreprises. Ces techniques enseignées en école de commerce sont une manière de gagner de l’argent à court terme. Cela détruit des entreprises viables.

L’immobilisme des écoles de commerces

Le monde est en mutation, mais les écoles de commerce n’évoluent pas. Les petites entreprises représentent 99 % des emplois (aux États-Unis). Les écoles de commerce enseignent que seules les entreprises de taille significatives méritent d’être dirigées. Les salariés attendent une autonomie et une flexibilité. Les MBA enseignent des théories obsolètes qui ne sont plus en lien avec cela.

Le seul avantage des écoles de commerce

Cela offre un meilleur accès aux entreprises significatives, aux grands cabinets. Les Ressources humaines utilisent ces outils pour sélectionner les candidats. Cela leur permet de gagner du temps et de justifier leur choix. Les MBA ont déjà fait des sélections. Seulement un entretien d’embauche à 150 k€ en vaut-il la peine ? Si l’on est assez bon pour y rentrer on est assez bon pour réussir, soit même.

Une voie meilleure

Il est possible de choisir la manière de se former. Développer soit même son réseau est beaucoup moins onéreux. Apprendre par soi-même permet de sélectionner ce que l’on veut apprendre.

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